Et les grands alors ?
La disparition de Jim Sullivan
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- Créé le mercredi 13 mars 2013 14:28
- Publié le mercredi 13 mars 2013 14:28
- Écrit par Claire
Une seconde vie, ed. Joelle Losfeld
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- Créé le mercredi 12 décembre 2012 22:17
- Publié le jeudi 13 décembre 2012 07:56
- Écrit par Marlène
Editeur : Joelle Losfeld
Date de parution : Janvier 2012
Age : Adulte

La seconde vie, c'est la seconde chance offerte à Sean, 36 ans, qui se réveille d'une mort clinique après un grave accident de voiture. Ce traumatisme va devenir l'élément déclencheur de cette nouvelle vie, vie où il devra annoncer à sa femme qu'avant de devenir Sean Blake, il a été un bébé portant un autre nom, un bébé abandonné puis adopté, une vie où il délaissera sa femme et ses deux enfants pour retrouver sa mère biologique,...une vie, donc, où ses priorités vont être fortement chamboulées.
Parallèlement au parcours de Sean, on suit Lizzy, mère biologique de celui qu'elle avait appelé Francis. Lizzy attend le retour de ce fils aimé par dessus tout malgré l'absence, elle sait qu'il viendra...
Dermot Bolger a écrit un beau livre, un peu doux amer, il est parvenu à nous faire ressentir les désespoirs et manques de chacun. Leurs erreurs, aussi, mais aucun portrait dressé n'est manichéen, pas même ceux de P.Mc Hugh, soeur Theresa, ou Tom. Une belle réussite.
AFTER
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- Créé le jeudi 30 août 2012 08:17
- Publié le jeudi 30 août 2012 08:17
- Écrit par Claire
Editeur : Le Mot Fou (Les Lunatiques)
Date de parution : 2012

"Et puis ce jeu alors, comme un jeu de gosses en fin de boum, mais quand eux se racontent des histoires qui font peur pour se faire rire, non nous, nous tout profonds et intelligents qu'on se sait, nous évidemment on se dit qu'on n'est plus des gosses, hein? Que nous on est des grandes personnes profondes, hein? Alors plutôt se faire mal, tiens, plutôt se faire mal quand on n'est plus capables de rire de nos peurs - c'est quand même plus intelligent, hein? Ce jeu, nous raconter chacun la pire douleur de sa vie, sans droit de se poser des questions, avec juste celui d'inventer ou non cette douleur, c'était la règle, pas vrai? La règle que tu nous as imposée au début, en tout cas, si je m'en souviens bien"
C'est la règle du jeu auquel vont se prêter Tristan, Dom, Loris, Val, Steph et un ami. Un drôle de jeu un peu foutraque, un de ce auquel on joue bien après que la fête soit finie et que le petit matin pointe son nez. Chacun leur tour, ils vont raconter. Raconter à s'en faire mal leur pire douleur.
Ils vont vider leurs sacs, balancer leurs angoisses, leurs faiblesses, leurs peurs, leurs lâchetés, les démons qui les bouffent. A tour de rôle, ils se dévoilent, se déboutonnent, se déshabillent sauf que le strip-tease a une sale gueule et laisse un goût amer.
Des confessions dérangeantes, des fragments de solitude tordus portés par une écriture poignante, sensible, foutrement intense.
Après, les textes qui nous bousculent presqu'à nous faire tituber, on est toujours gêné aux entournures pour en parler. Et finalement on n'en a pas trop envie, parce que ça nous regarde et qu'on sait d'avance que contrairement aux personnages d'After on n'aura jamais ce courage là, celui de se désaper et de la balancer aux vents sa pire douleur... on préfère encore rire de nos peurs comme des gosses.
Bref, un sacré joli foutu texte dont on sort en pagaille (mais c'est chouette la pagaille...).
Psychologie du pingouin et autres considérations scientifiques
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- Créé le samedi 28 avril 2012 15:56
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- Écrit par Claire
Auteur : Robert Benchley
Editeur : Le Dillettante
Date de parution : 2004
existe en Points Seuil
" Mes expériences avec les pingouins du zoo du Bronx ont été superficielles, certes, mais fort sympathiques. Un livre sous le bras, je me suis rendu à la piscine dans et autour de laquelle ils ont pour habitude de se promener et ai simplement engagé la conversation avec eux, de gentleman à gentlemen. Je ne prétendrai pas qu'ils ont fait le premier pas, mais plusieurs d'entre eux ont accepté des cigares (Coronas) et même de boire un petit coup - servi dans un grand verre (pas de glace, merci, avec de l'eau plate). Au bout du compte, ils ont consenti à répondre à quelques questions après avoir reçu l'assurance qu'il n'y avait pas de journaliste dans le coin. "
Un petit bouquin toujours drôle, sincèrement absurde, parfaitement décalé signé par Robert Benchley, célèbre chroniqueur américain de l’entre-deux guerres où vous apprendrez que le pingouin est le plus proche cousin de l’homme même s’il déteste l’alcool, que si la vitamine F existe, elle ne sert à rien et que le polype bien que de nature réservée, peu encline à faire de l’épate a un coeur.
Le genre de bricoles qui font chaud au cœur les jours de pluie et de moral dans les chaussettes.
Karoo
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- Créé le jeudi 5 avril 2012 10:19
- Publié le jeudi 5 avril 2012 10:19
- Écrit par Claire
Editeur : Monsieur Toussaint Louverture
Date de parution : février 2012

Saul Karoo officie en tant que script-doctor pour Hollywood. Il est un rouage modeste mais néanmoins opérationnel de l’industrie du cinéma. Il reprend des scénarios écrits par d’autres, il les coupe, les mutile, les remanie à la demande des producteurs. Et dans sa partie, Saul Karoo est un cador, son surnom dans le métier c’est Doc. Doc Karoo.
Ce qui est plutôt cocasse au vue des nombreuses maladies aussi insolubles qu’insolites qu’il se trimbale. En premier lieu, une incapacité totale à être saoul quelque soit les litres d’alcool engloutis. Saul Karoo a beau picoler tout ce qui lui tombe sous la main, il reste aussi sobre qu’un chameau, immunisé contre l’alcool et ce même l’estomac vide, ce qui le désespère.
« Cette maladie de l’ivresse avait un étrange effet secondaire, sans doute causé par le deni. Depuis que j’avais découvert que je ne pouvais plus être ivre quelque soit ma quantité d’alcool ingurgitée, je me retrouvais à boire plus que jamais. J’étais peut-être immunisé contre l’alcool mais, en tout cas, par contre l’espoir ; et aussi dramatiques que les choses puissent sembler, je continuais à boire, espérant qu’un soir, au moment où je m’y attendrais le moins, je redeviendrais moi-même, ce bon vieux moi-même. »
Une des autres tares bougrement névrotiques de Saul Karoo est sa fuite quelque peu désespérée devant toute forme d’intimité. Saul Karoo est incapable d’aimer en privé, et sur ce point au moins, il est irréprochable, il a foutu en l’air son mariage et il s’évertue avec un acharnement têtu à éviter le moindre tête-à-tête avec son propre fils.
Bref, même s’il le veut, Saul Karoo ne peut pas faire les choses correctement et surtout la plupart du temps, il ne le veut pas. Jusqu’à ce que tout bascule, et ce façon vertigineuse.
Un roman étonnamment féroce où le cynisme est mordant, corrosif à souhait. Une lecture sauvagement JUBILATOIRE.
Karoo est un mot khoïkhoï qui signifie « le pays de la soif ». Après ne me demandez pas où l’on peut bien causer le khoïkhoï, je n’en fichtrement aucune idée.
Le froid modifie la trajectoire des poissons
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- Créé le samedi 1 janvier 2011 17:20
- Publié le samedi 1 janvier 2011 17:20
- Écrit par Manue
Auteur : Pierre Szalowski
Éditeur : Éditions Héloïse d'Ormesson
Date de parution : 2010

Au début de ce roman, un fait de plus en plus banal: des parents annoncent à leur enfant qu’ils se séparent. Notre jeune héros est tellement désespéré qu’il demande au ciel de lui venir en aide. Celui-ci l’écoute et s’abat alors sur Montréal la plus grande tempête de verglas jamais connue. Ce phénomène météorologique va déclencher une série de petits gestes d’entraide et de solidarité, des liens vont se tisser entre les différents protagonistes et leur vie va être modifiée.
Un roman au ton simple et chaleureux qui met un peu de baume au cœur en cette période de grand froid. Une histoire tendre, pleine de poésie sans être cul-cul la praline, où l’on se prend à rêver que l’être humain peut parfois nous surprendre en faisant preuve d’altruisme…
La mécanique du coeur
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- Créé le dimanche 28 novembre 2010 09:59
- Publié le dimanche 28 novembre 2010 09:59
- Écrit par Hélène
Auteur : Mathias Malzieu
Éditeur : J'ai lu
Date de parution : mars 2009
"Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux. Car alors pour toujours à l'horloge de ton coeur la grand aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique du coeur sera brisée de nouveau."
Jack est né à Edimbourg en 1874, le jour le plus froid du monde, tellement froid que son petit coeur gèle en quelques secondes. La sage-femme qui l'a mis au monde, bien décidée à lui sauver la vie, va le remplacer par une vieille horloge en bois. Sa seule contrainte sera de la remonter tous les matins et bien entendu, de ne jamais tomber amoureux ce qui emballerait la mécanique et enflammerait le coeur et le corps de Jack. Mais le regard de braise d'une petite chanteuse andalouse, son petit incendie comme il l'appelle, va lui embraser le coeur pour finir par le consumer...
Dans une ambiance très Tim Burtonienne, à mi chemin entre L'étrange Noël de monsieur Jack et Edward aux mains d'argent, voilà la vie d'une poignée de personnages cabossés par la vie et par l'amour.
Je n'ai pas pu résister au plaisir de relever quelques phrases particulièrement savoureuses :
"L'Andalousie, le pays où les femmes regardent droit dans les yeux"..."Le bref silence qui suit est doux comme une tempête de marguerites"..."Quand elle me plante ses lèvres jusqu'aux dents, ça me fait l'effet fée bleue, celle de Pinocchio, mais en plus vrai. Sauf que ce n'est pas mon nez qui s'allonge"
C'est sombre, c'est un peu inquiétant, très drôle, mais c'est surtout d'un romantisme et d'une sensualité à toute épreuve, sauf peut être celle de la vie.
Bande son : Flamme à lunettes - Dionysos & Olivia Ruiz
Meutres exquis à l'île d'Oléron
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- Créé le dimanche 10 octobre 2010 09:17
- Publié le dimanche 10 octobre 2010 09:17
- Écrit par Hélène
Auteur : Jean-Marc Raynaud
Editeur : Editions libertaires
Date de parution : Aout 2010
Genre : Policier
A Saint-Denis d'Oléron, en sortant d'un débat houleux qui l'opposait aux membres d'un groupe libertaire local, le député-maire est abattu. Le lendemain, ce sont le directeur du Crédit agricole et le curé qui sont retrouvés morts. Tandis que la presse accuse les mouvements anarchistes, Ed Merlieux et Ted Chaucre, des services secrets de la fédération anarchiste, mènent l'enquête.
Bande son : "Graine d'ananar" de Léo Ferré
LA BELLE VIE
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- Créé le vendredi 10 septembre 2010 21:15
- Publié le vendredi 10 septembre 2010 21:15
- Écrit par Hélène
Auteur : Ian McInerney
Traductrice : Agnès Desarthe
Éditeur : Éditions de l'Olivier (Poche édité en 2008)
Date de parution : 2007
Ce roman commence le 10 septembre 2001 et ce n'est donc pas par hasard que j'ai choisi d'en faire la chronique ce soir. Il commence le 10 septembre mais ce n'est pas le roman du 11 septembre. Deux enfants, des amis célèbres, un bon job, un loft à TriBeCa, Corrine et Russell Calloway sont le parfait exemple du rêve américain. Tout cela va être remis en cause quelques heures plus tard. On nous raconte ce qui se passe après. Dans cette atmosphère à la fois de chaos et de conscience collective, tout peut arriver.
"McInerney réussit le premier chef-d'oeuvre de l'après, quand tout ce qui brillait dans Manhattan fut recouvert d'un voile noir".
Bande son : "drunken butterfly" - Sonic Youth
Un plat de sang andalou
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- Créé le lundi 12 juillet 2010 12:35
- Publié le lundi 12 juillet 2010 12:35
- Écrit par Claire
Un plat de sang andalou
Auteur : David M Thomas
Editeur : Quidam (Made in Europe)
Date de publication : 2009
Roman
Almeria, 1936.
Ils sont là. Anarchistes, communistes, socialistes, catalans, andalous ou castillans, prêts à en découdre avec l'armée franquiste, prêts à défendre coûte que coûte ce petit port andalou. Parmi eux, Dartmann, l'allemand anti-fasciste, Marco, le déserteur italien, Ieuan, le fils de docker londonien, Solena la guerillera et enfin Le Jefe... Malgré la débâcle inéluctable, l'indifférence et l'inertie des démocraties européennes, le petit peuple d'Almeria est debout, sans casque, sur le fortin de Los Millares tel le dernier des mohicans. Fuego !
Un étonnant premier roman, premier tome d'une trilogie. Une écriture cousue main, des dialogues virtuoses, ciselés, des personnages bouillants, terriblement vivants.
Ce plat de sang andalou se dévore (férocement) et rend hommage à l'insoumission du peuple d'Almeria.
"Volveremos. Aucun point d'exclamation. Une simple affirmation, une promesse. On reviendra"
La couleur des sentiments
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- Créé le vendredi 15 juillet 2011 19:12
- Publié le mardi 30 novembre 1999 00:00
- Écrit par Manue
Auteur : Kathryn Stockett
Editeur : éditions Jacqueline Chambon
Date de parution : septembre 2010
Age : à partir de 15 ans

Un véritable coup de coeur littéraire, un des livres que j'ai quasi lu d'une traite tellement j'avais envie de connaître la suite (mais bon j'ai des enfants alors il fallait quand même que je m'en occupe un peu!).
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail ailleurs. Puis vient Miss Skeeter Phelan qui se pose des questions quant à la condition dont sont traitées ces bonnes que ces amies et elles considéraient comme une seconde mère durant leur enfance puis comme de vulgaires animaux une fois devenues patronnes ...
C'est un roman écrit à 3 voix entre lesquelles on navigue sans aucune difficulté. Ces 3 femmes sont tour à tour attachantes, vulnérables, déterminées et fragiles. Leur amitié en ces temps obscurs est intolérable mais au prix de sacrifices et de secrets, elles vont construire une histoire émouvante et passionnante!
Je le recommande à tout le monde: hommes et femmes, jeunes et moins jeunes car il est à la fois drôle, touchant et il permet de se poser des questions sur certaines situations encore d'actualité aujourd'hui.
La physique des catastrophes
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- Créé le vendredi 12 août 2011 17:16
- Publié le mardi 30 novembre 1999 00:00
- Écrit par Véro
Auteur : Maricha PESSL
Editeur : Gallimard
Date de parution : 2007
Âge : pour les grands

Cette partie de l'histoire (au 2/3 à peu près des 800 pages) est vraiment palpitante et si on a réussit à aller jusque là, on ne lâchera pas le bouquin ! Le début est parfois un peu long ... surtout quand comme moi on a une culture littéraire américaine assez limitée. En effet, Bleue et son père échangent beaucoup au travers de citations et de références d'auteurs tous plus inconnus les uns que les autres (pour moi en tous cas !), et surtout, l'auteur indique dans son roman toutes ses références, un peu comme dans une thèse universitaire (nom de l'auteur, titre de l'ouvrage, édition, année). Il faut passer outre ce petit artifice -qui nous rappelle malgré tout notre ignorance crasse!- pour découvrir dans cette première partie de l'histoire les réflexions et les modes de vie des ados américains.
Ca vaut le coup de s'accrocher au début, ça permet aussi de reconstituer tout le puzzle de la dernière partie.
Indépendance
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- Créé le jeudi 22 décembre 2011 20:21
- Publié le mardi 30 novembre 1999 00:00
- Écrit par Marlène
Editeur : Points
Date de parution : 1997
Age : adultes

On est en 1988, Frank a deux enfants, Paul, 15 ans, et Clarissa, 13 ans, qui vivent avec leur mère Ann dans le Connecticut. Paul semble avoir des problèmes de comportement, il a même frappé son beau-père Charley. Alors, le 2 juillet, Frank emmène Paul pour un week-end entre père et fils, un WE qui aurait pu très mal tourner…
Ce qui est merveilleux dans ce roman, c’est l’art de la digression et l’esprit de l’auteur. On est comme dans la tête de Frank Bascombe, au plus près de lui, en empathie totale. Il parle de son passé, des drames de sa vie, de ses sentiments, de ses rencontres, de son espoir d’accueillir Paul chez lui à la rentrée, on le suit lorsqu’il galère pour vendre un bien immobilier à un couple étonnant, etc…....la vraie vie, mais en mieux racontée.
Un très bon livre qui donne envie de lire tout Ford.
